Instagram : lilau_piercing

Biographie de LILAU :

Ayant effectué une formation dans le piercing et ayant validé mon diplôme avec brio, j’exerce aujourd’hui mes talents chez L’Akahige. Je suis douce et de bons conseils, je propose également des bijoux de qualités adaptés à chacun. Je suis sur place  tous les mercredis avec ou sans RDV de 12h30 à 18h30. Pour cela il vous suffit d’appeler au salon ou de vous rendre directement sur l’application Planity.

Je propose également des prestations de maquillage semi permanent en utilisant les techniques de micro-blading et micro-shading.

Vous trouverez mes tarifs joints ci-dessous.

Piercing avec ou sans rendez-vous

Piercings Tarifs
Oreilles :
Helix, Anti Helix, Conch 40 euros
Rook, Snug, Death 40 euros
Tragus, Anti Tragus 40 euros
Industriel 60 euros
Lobe 20 euros l’1

30 euros les 2

Visage :
Arcade 50 euros
Bridge 50 euros
Septum 60 euros
Narine 40 euros
Tour de bouche (madonna, monroe, labret…) 50 euros
Smiley 60 euros
Langue 60 euros
Corps :
Téton

60 euros l’1

100 euros les 2

Nombril 50 euros

Mes réalisations

Histoire du piercing

La pratique du piercing est très ancienne et est apparue avec les premières sociétés primitives.

Déjà au néolithique, en Afrique, notamment chez les Mursi, une tribu d’Éthiopie, des labrets en pierre étaient insérés au niveau de la lèvre inférieure ou aux lobes des oreilles.

Il n’existe pas de véritables traces précises sur la méthodologie de ces pratiques mais l’hypothèse la plus plausible consiste à penser que les perforations étaient effectuées avec des objets en forme d’aiguille de matières diverses (os, corne, arête de poisson, bois, pierre puis métal…). On plaçait ensuite un bijou de ces mêmes matières.

Au Maghreb, le perçage se réalise encore de nos jours avec une aiguille et un fil de laine. Il est démontré que l’Homme utilise depuis très longtemps des plantes anti-sceptiques. Il est donc fort à parier qu’il ait pu utiliser ces plantes durant la cicatrisation afin d’éviter les infections. Nous pensons sincèrement que tout a été déjà testé en matière de piercing et que seuls ceux qui avaient le plus de chance de « tenir » ont subsistées.

Les modes changent, le piercing reste

Le piercing a évolué avec son temps. Partie de la préhistoire à nos jours, ce n’est pas la mode du piercing ou l’emplacement où on le fait.

Aujourd’hui il s’agit d’un accessoire de mode.

C’est vrai, le Body Piercing s’est fait discret pendant des décennies, mais il a toujours été là, depuis la nuit des temps. Aujourd’hui, il est apprécié pour son côté esthétique, son envie de se démarquer, ses sensations, son appartenance à une communauté, etc.

Selon les différentes traditions et cultures, le piercing servait à :

  • célébrer le passage de l’adolescence à l’âge adulte : le signe de l’indépendance ;symboliser la richesse : on pouvait alors savoir quelle personne avait beaucoup d’argent ;
  • stimuler le plaisir sexuel : sur les parties génitales, il agirait même sur la fertilité ;
  • faciliter la chasse : imiter les dents des morses ou des jaguars permettaient de s’en rapprocher ;
  • chasser les démons : le métal dans les oreilles était connu pour éloigner les mauvais esprits ;
  • porter chance : les marins en avaient bien besoin en pleine mer. Il était aussi utile pour payer leurs obsèques ;
  • éviter la traite des femmes : se faire percer la lèvre était un moyen de se protéger des trafiquants ;
  • et bien d’autres raisons encore.

Arrivé en France dans les années 90, notamment grâce à certains défilés avant-gardistes du créateur Jean-Paul Gaultier, le piercing s’est progressivement démocratisé dans toute l’Europe, comme toute mode provenant des Etats-Unis. Aujourd’hui, le piercing n’est plus un effet de mode et séduit toutes couches et tous les âges de la population.

Il est aussi mis en avant et instauré en France, en 1993, comme bijou d’ornement et de style par Madame Maria Tash.

Maria Tash (née Maria Tashjian à West Islip, New York) est une créatrice et détaillante de bijoux. Tash a fondé la marque éponyme Maria Tash, une marque de piercings et de bijoux raffinés basée à New York. La marque est spécialisée dans le perçage corporel, la conservation des oreilles et la conception de bijoux raffinés. Fondée à l’origine à New York en 1993, Maria Tash s’est depuis développée à l’échelle mondiale. Le travail de Tash, sous sa marque éponyme, combine des éléments de la culture traditionnelle du piercing avec des bijoux raffinés, inventant le terme « Curated Ear » pour désigner une oreille percée avec une intention à la mode et sous la direction d’experts en perçage.

Vous trouvez normal d’avoir des boucles d’oreilles ? Pourtant, ce n’est ni plus ni moins qu’un piercing. Nous sommes donc très nombreux à en posséder un, bien souvent depuis l’enfance, alors qu’on ne le considère pas comme tel. Et cela ne veut pas dire que vous faites partie d’un gang, que vous êtes un ou une rebelle qui écoute du métal à longueur de journée.

Vous faire percer les autres parties de l’oreille, l’arcade, le nombril ou la langue n’a donc rien d’affolant, si ce n’est ajouter un bijou supplémentaire.

On peut comparer le Body Piercing au tatouage qui est aussi un signe identitaire fort. C’est une manière d’exprimer ses goûts au travers de sa peau, un moyen de s’affirmer en tant qu’être humain unique. En plus de cela, il vous met en valeur et vous pouvez l’assortir à votre tenue vestimentaire de la journée ou à votre humeur du moment.

Si vous observez un peu autour de vous, vous allez vite vous apercevoir que le piercing n’a rien d’excentrique et qu’il n’y a pas que des jeunes qui en portent. Surtout quand on sait qu’il y a des parties percées bien cachées…

Ils existent beaucoup d’autres piercings réalisables…

Piercings visages

Piercings génitaux

féminins

Piercings génitaux masculins

Anecdote du piercing génital masculin

Pourquoi le piercing génital masculin, au niveau du gland, s’appelle t-il le « prince Albert »?

Le nom du piercing viendrait du nom du mari de la reine Victoria, Albert de Saxe-Cobourg-Gotha, qui lui-même en aurait arboré un. Cette explication pourrait néanmoins être une légende créée dans les années 1970 par le perceur Jim Ward.

Pourquoi le Prince Albert ?  D’après la légende, ce piercing viendrait du mari de la Reine Victoria, le Prince Albert qui portait un anneau au bout du gland passant à travers l’urètre et ressortant à la base du filet afin de pouvoir y attacher sa ceinture afin que la verge soit relevée pour mieux rentrer dans ses collants.

Histoire du maquillage permanent

Les premières découvertes en matière de cosmétique sont faites au début des années 2000 et datent d’il y a environs 50 000 ans; époque durant laquelle l’homme de Néandertal traque le mammouth, chasse les ours des cavernes…

Le maquillage est dès les origines utilisé par tous les genres. Le maquillage comme les cosmétiques sont très anciens, probablement utilisés dès la Préhistoire pour pratiquer des rites chamaniques, des cultes funéraires ou de la fertilité.

Une explication plausible est que l’homme de Néandertal se farde pour des raisons de survie, utilise la peinture du visage et du corps comme un costume lui revêtant une apparence plus effrayante, plus animale, visant à repousser les prédateurs.

D’un point de vue cosmétique, l’homme préhistorique voit déjà en certaine texture et matière naturelle des outils de protection et utilise déjà de ce fait la graisse contre les intempéries, alors que la cendre ou l’ocre protègent du soleil.

 

Pourquoi les Égyptiens se maquillaient ?

L’origine du maquillage remonte à l’Égypte ancienne, soit environ 4 000 ans av. J.-C. Il a tout d’abord été utilisé pour des raisons religieuses lors de rites funéraires pour les embaumements. Il permettait de donner un aspect propre et juvénile pour rejoindre les dieux dans l’au-delà. D’ailleurs, il n’était pas rare de retrouver dans les tombeaux, des paniers en osier composés d’huiles, d’onguents, de peignes, de pinces à épiler, de miroirs, de khôl…

La civilisation égyptienne a été la première de l’histoire à utiliser le maquillage pour embellir le visage et le corps. Les Égyptiens portaient une attention particulière à leur apparence physique et à leur hygiène corporelle. C’était le seul peuple de l’antiquité à se raser intégralement et à se mettre de l’huile parfumée pour protéger leur peau. Ils avaient une très grande connaissance de la chimie cosmétique et fabriquaient eux-mêmes leurs produits.

Le maquillage égyptien était raffiné : les formes (traits ou ombrages), les matières (mates ou scintillantes), et les couleurs étaient différentes selon les époques. Source d’embellissement, il avait aussi une valeur thérapeutique, et les fards, dès l’Ancien Empire, étaient de véritables soins pour les yeux et la peau.
Les Égyptiens, hommes comme femmes, se maquillent également pour leur santé. Leur climat, aride et sablonneux, attaque leur peau et leurs yeux et le khôl, fard noir gras, agit comme une membrane de protection pour les yeux.

En France à la fin du Moyen-Âge, le maquillage était interdit par l’Église chrétienne. C’est à partir du XVIe siècle que les nobles et les bourgeois recommencent à se poudrer le visage. D’ailleurs, c’est à cette époque-là que le mot « maquillage » apparaît, mais il est péjoratif, car il signifie tromper, dissimuler et masquer. Toutefois, les aristocrates n’hésitent pas à s’en servir pour séduire la cour afin d’appartenir à une meilleure classe sociale. C’est à la fin du XIXe siècle que le maquillage se démocratise totalement pour être utilisé comme exhausteur de beauté.

En 1902, un célèbre tatoueur britannique, Sutherland MacDonald, a mis en place la première trace rapportée de maquillage permanent sur le visage. Dans les années 1920, la pratique du maquillage permanent, associée à celle du tatouage, connaît une forte stigmatisation.
Quel est le principe du maquillage permanent ?
Le maquillage permanent, également appelé dermopigmentation, est une technique d’embellissement non invasive qui utilise des pigments pour accentuer certains traits du visage. En effet, ces pigments sont introduits dans la peau à l’aide de micro-aiguilles, créant ainsi une coloration semi-permanente.

La dermopigmentation

Le maquillage dit permanent est en fait une dermopigmentation. Les professionnels qui pratiquent ces actes esthétiques utilisent des micro-aiguilles d’où sortent les pigments. Ces pigments ne pénètrent que dans la couche superficielle de l’épiderme. C’est en cela que la dermopigmentation est différente du tatouage, lequel est définitif.

Quelle différence avec le maquillage semi-permanent ?

Il n’existe en fait aucune différence entre ces deux intitulés pour une raison simple : un maquillage ne peut en aucun cas être permanent. Il s’agirait alors ni plus ni moins que d’un tatouage. L’effet serait d’une part beaucoup trop foncé et peu naturel et, d’autre part, empêcherait tout retour en arrière avec le temps.

Le terme semi-permanent est donc plus juste.

C’est au XVIIIème siècle que les mouches deviennent de vrais attributs de la féminité. La mouche se définit comme un faux grain de beauté permettant de masquer les imperfections du visage. Bien plus qu’un accessoire de mode, la mouche est un instrument de séduction, un code galant à déchiffrer. Elle est devenue une des pratiques les plus courantes du maquillage permanent. Si les taches de rousseur donnent l’effet d’une certaine douceur, le grain de beauté se pare quant à lui d’une aura plus sulfureuse ou du moins plus piquante. Marilyn Monroe, Cindy Crawford, Elizabeth Taylor, autant de beautés iconiques qui ont contribué à l’image sexy de cette petite marque pigmentée.

Quelle différence entre microblading et microshading ?

Microblading

Microshading

Vous avez très certainement entendu parler de « microblading » et de « microshading » si vous vous intéressez au maquillage semi-permanent des sourcils. Souvent utilisés à tort et à travers, ces deux termes renvoient pourtant à des techniques et à des rendus visuels bel et bien distincts ! Focus sur leurs différences pour vous aider à choisir la prestation la plus adaptée à votre profil et à vos attentes.

Les points communs

Le microblading et le microshading sont des prestations de maquillage semi-permanent visant à corriger et à harmoniser durablement votre ligne de sourcils. Pour l’un comme pour l’autre, la technique consiste à insérer, à l’aide d’une aiguille, un pigment coloré sous les couches superficielles de la peau. Dans les deux cas, des retouches seront nécessaires une à deux fois par an.

Plus précisément, la différence entre le microblading et le microshading se trouve dans la façon d’insérer le pigment ce qui aura bien entendu un impact sur le résultat final. Pas d’inquiétude, lors de votre rendez-vous conseil, notre technicienne est là pour vous recommander l’une des deux techniques voire un mélange des deux en fonction de votre morphologie et du résultat que vous recherchez. La forme de votre sourcil sera également discutée et validée à ce moment. Quelle que soit la prestation retenue, veillez toujours à la faire réaliser dans un institut spécialisé, par du personnel qualifié et formé !

Le microblading

Le microblading a pour but de reproduire un effet de poil. Les pigments sont donc insérés sous forme de traits fins pour imiter l’aspect de vrais poils. C’est une façon très naturelle de combler les sourcils épars mais qui n’apporte pas d’intensité au tracé de la ligne.

Rendu visuel :

  • Effet poil : des poils sont dessinés un par un.
  • Discret, pas d’intensité.

Le microshading

Le microshading a pour but de produire un effet d’ombrage semblable à celui du crayon à sourcils. Les pigments sont insérés sous forme de minuscules points aux contours fondus. C’est une technique qui permet de redessiner la ligne, de combler les manques tout en apportant de l’intensité au sourcil.

Rendu visuel :

  • Poudré, comme si vous aviez appliqué du crayon à sourcils.
  • Plus ou moins intense en fonction du résultat souhaité.

Reconstruction sourcils

Le maquillage permanent ne reprenant pas la technique du tatouage définitif, les couleurs et les effets s’estompent au fil du temps. Cependant, la durée de ces prestations est de plusieurs années et garantissent donc un confort sur le long terme à vos clientes.

Cette pratique peut être utiliser de manière reconstructive. Un exemple : une femme ayant subie les effets néfastes d’une chiomio-thérapie perd ses cheveux mais aussi ses sourcils. La chevelure repousse assez bien après une rémission de cancer mais pas les sourcils. Nous pouvons reconstruire ceux-ci avec le maquillage permanent, une encre naturelle et un effet rendu plus net.