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Tatoueuse depuis 2023 chez L’AKAHIGE

Tatoueuse résidente depuis 2023  chez L’Akahige. J’aime mon univers nouveau entremêlé dans de l’ancien pour créer ce style qui m’est propre.

Je suis très à l’écoute pour de nouveaux projets dans mon style gravure, voir certains lettrages également.

Je suis disponible tous les lundis, vendredis et samedis afin de satisfaire toutes vos envies tattoos ou vous renseignez pour d’éventuel plus gros projets, avec moi ou avec Kevin, avec ou sans rdv. Abonnez vous à mon instagram et envoyez moi vos idées.

Ella Bruixa

Mes réalisations

Histoire du tatouage

Le tatouage est vieux comme le monde. Déjà utilisé dans des temps préhistoriques pour soulager l’arthrose, supposition des scientifiques sur l’étude du corps de Ötzi. Premier homme tatoué connu à ce jour et découvert dans les Alpes italiennes en 1991. Il serait né il y a plus de 5 300 ans.

Sa momie est exposée au musée préhistorique de Quinson en France.

Si les tatouages d’Ötzi s’agissaient plutôt de simples lignes, les premiers tatouages représentant des figures plus complexes ont été découverts sur des momies datant de lâge de fer, vers les 500 ans avant notre ère. Ces dessins concernaient des animaux réels comme des poissons, des cerfs etc.… mais également des êtres imaginaires comme des monstres ou des animaux réels mais avec des constitutions imagées. Ces momies ont été trouvées dans la Vallée de Pazyryk, en Sibérie. D’après les études des scientifiques, ces tatouages étaient réservés à des personnes de hautes classes sociales.

On a également retrouvé des traces de l’existence du tatouage chez les peuples Celtes, Japonais, Égyptiens et bien-sûr Polynésiens. En ces temps reculés, le tatouage était plutôt synonyme d’identité ou de protection. Il était réservé aux personnes importantes comme les chefs de tribu ou les rois. Mais, il a aussi été très rapidement utilisé pour marquer les esclaves comme à Rome où l’on tatouait les criminels et les gladiateurs.

Retrouvez la description des tatouages polynésiens sur la page d’Eddy

et la description des tatouages par Etnie sur celle du Vilain Boucher

Il se perd pendant quelques siècles, puis redevient un art marginal, on le retrouve sur les prisonniers et les prostituées. En Angleterre, les hommes et les femmes tatoués sont présentés comme des “bêtes de foires” lors des fameux “Freaks Show” aux XIXème et XXème siècle.

En principe, le tatouage est interdit dans les prisons. Mais cela n’a pas empêché les détenus de se faire tatouer, car il est bien connu qu’ils n’aiment pas du tout les règles et les interdictions. Aucun autre type de tatouage n’est entouré d’autant de mythes, d’histoires et de significations que celui de la prison, mais comment se faire un tatouage sans un équipement professionnel et un soupçon de rien, ce qui est considéré comme autorisé dans les prisons ? Une chose est sûre : cela prend beaucoup de temps et fait sacrément mal. Une possibilité consiste à s’entailler la zone concernée et à remplir la plaie d’encre ou de cendres. D’autres s’en sortent avec une aiguille et du fil imbibé d’encre. Celui-ci est tiré sous la peau et laisse une trace d’encre. Certains détenus se montrent particulièrement créatifs et utilisent des accessoires tels que des walkmans, des rasoirs ou du fil de fer pour se bricoler leur propre machine à tatouer ultime. On a toujours su que les détenus avaient trop de temps.

L’art du tatouage n’est donc pas un art moderne mais bel et bien un savoir-faire ancestral !

Les premiers salons de tatouage ouvrent en Europe à la fin des années 1900. La première machine électrique, créer par Samuel O’Reilly à New-York existe déjà depuis 1891. La pratique commence à se démocratiser réellement dans les années 70 avec les générations punks et bikers.

La signification des tatouages a donc très fortement évoluée au cours des siècles. Il a d’abord eu des vertus de guérison, il représentait l’appartenance à un groupe ou une marque protectrice. Il a ensuite été utilisé pour marquer les prisonniers et les marginaux de la société afin de pouvoir les identifier plus rapidement.

Mais il peut aussi être tout aussi bien purement esthétique.  Actuellement beaucoup de tatoueurs sont choisis pour leurs styles et leurs créations uniques !

Bien souvent, l’envie de ne pas faire comme tout le monde incitera à opter pour un tatouage personnel avec un signe particulier qui ne sera propre à aucun autre motif, mais force est de constater que certains dessins ont plus de succès que les autres, et se retrouvent donc un peu partout. Quitte à choisir une création répandue et partagée par de nombreuses personnes, autant le faire pour les bonnes raisons et pas simplement « pour faire pareil que ma meilleure amie ou mon épouse ». Quels sont donc ces motifs de tatouage devenus si fréquents ?

Quel est le tatouage le plus fait ?

Les motifs de tatouage les plus fréquents (chez les stars et les anonymes) sont variés : les mots arrivent en tête de liste, avec bien sûr les prénoms des enfants et autres proches tatoués sur les bras, le thorax ou le cou.
Outre les chiffres et les lettres, on retrouve aussi, sans surprise, les animaux tout en haut du classement des tatouages qui marchent. Les félins, mais aussi les papillons, les oiseaux ou encore les poissons (et de façon plus générale les signes astrologiques) sont des tatouages qui ne vous différencieront pas vraiment des autres (…)

Des concours de tatouages mais aussi les personnes les plus tatoués au monde

Lucky Diamond Rich né Gregory Paul McLaren en 1971, est un Néo-zélandais qui est l’homme le plus tatoué au monde (titre auparavant détenu par Tom Leppard). Il a couvert tout son corps de tatouages, de sa bouche et de ses oreilles. Il détient le record mondial du Guinness depuis 2006, ayant tatoué 100 % de la surface de son corps.

La 5ème édition du Show Miss Tattoo France aura lieu en octobre 2024 – Olivia Lyard est l’actuelle Miss Tattoo France. Casting jusqu’au 31 mars 2024 – pré-inscription en ligne avec des photos de qualités pour les françaises tatouées de plus de 21 ans.

Source : wikipedia