Instagram : tiffany_d.s

Biographie de TIFFANY :

Esthéticienne depuis toujours, j’ai pu acquérir l’expérience nécessaire pour subvenir aux besoins de chacune mais aussi de chacun. Que ce soit pour les épilations mais aussi pour la beauté de la peau et du visage.

J’ai aussi une formation de masseuse. J’utilise plusieurs techniques adaptés directement à chacun après un diagnostic approfondi qui m’aidera aussi à choisir le support et les zones qui conviennent le mieux à chaque client et cliente. Je propose des massages de chaque zone du corps ainsi qu’un massage complet, pouvant être effectué avec des huiles essentielles, des bougies ou des pierres chaudes. A vous de vous laissez tenter par un instant de pur détente propre à chacun.

Vous trouverez mes tarifs joints ci-dessous.

 
Ouverture de 9h30 à 18h un samedi sur 2. Prochainement tous les jeudis en plus.
Vous pouvez directement prendre RDV par téléphone ou sur l’application PLANITY

Histoire de l’Esthétique

L’esthétique, une philosophie

L’Esthétique (du grec aisthètikos, la perception par les sens) n’est devenue une discipline philosophique qu’en 1750, sous l’impulsion du philosophe allemand Alexander Baumgarten. Mais les questions soulevées par la création et la perception esthétique étaient discutées dès l’Antiquité.

Pour Platon, premier théoricien de la beauté, l’art humain doit être la représentation sensible d’une idée. Elle doit s’inspirer de la nature, fruit de l’art divin, et en donner une image mimétique et éloquente. C’est l’équilibre des proportions qui définit l’essence de la Beauté. La pensée platonicienne, qui trouve des prolongements dans l’Antiquité tardive et le christianisme, avant d’être redécouverte à la Renaissance, consacre le règne d’un art fondé sur l’idée. L’essence du Beau réside dans l’intelligible.

Kant est le premier philosophe à tenter l’analyse du sentiment du beau, tout en admettant que l’émerveillement est une affection immédiate et subjective qui ne nécessite aucune démonstration pour voir le jour. Parmi les différentes « qualités » du sentiment du beau, Kant cite le degré de présence de l’objet : l’émotion esthétique est une « impression », un jugement réfléchissant, qui se réfère au sujet lui-même plutôt qu’à l’objet et qui permet un épanouissement d’un « sentiment vital » universel. Contrairement à l’agréable ou au bien, la particulartié du sentiment du beau est d’être désintéressé : il n’a d’autre fin qu’une pure contemplation, un sentiment actif et euphorique qui nourrit l’entendement.

Edmund Burke introduit en 1757 une distinction entre l’esthétique du beau et celle du « sublime », une émotion liée à la passion et au pathétique qui résiste aux jeux de la raison pure et de l’entendement. L’esthétique du sublime a pour ressort un instinct de conservation de soi, alimenté par un mécanisme de substitution ou d’empathie qui nous permet de nous complaire dans le spectacle de l’horreur et de la terreur.

Hegel voit dans l’Art un compromis entre la sensibilité et l’absolu. Inspirée de la philosophie chrétienne, l’Esthétique de Hegel s’offre à la sensibilité, mais elle est essentiellement destinée à l’esprit. Elle permet de dévoiler une vérité qui échappe à l’entendement : la représentation sensible de l’absolu. L’oeuvre d’art serait ainsi une manifestation du divin (ou « un absolu » », « une vérité », « l’Esprit »…) qui s’opèrerait par la médiation de l’homme créateur. Elle permettrait à l’esprit humain de prendre conscience de lui-même.

Le terme esthétique est à l’origine rattaché à une discipline philosophique qui entend juger sur la beauté, le sens et la perception. On la considère donc depuis le XIXème siècle comme une philosophie de l’art. Le terme esthétique se rapporte à l’aspect physique du corps humain, il est aujourd’hui ainsi synonyme de beauté.
L’évolution de la notion d’esthétique est diverse à travers le temps en fonction des époques et des courants philosophiques. Il faut remonter à la première moitié du XVIIIème siècle pour trouver trace de l’esthétique telle que nous la connaissons aujourd’hui.

L’esthétique à travers les âges

En Egypte

On considère que les rituels de beauté pour le corps sont apparus en Egypte antique avec par exemple l’apparition du maquillage. Ils étaient utilisés quotidiennement par les femmes et les hommes et les enfants. On pense qu’ils confectionnaient et utilisaient des parfums et des huiles pour le corps. Ces produits étaient censés avoir un effet bénéfique sur la santé.

Voir cette histoire sur la page de Lilau

On remarque donc que l’esthétique a une part extrêmement importante dans l’Egypte antique. Et ce n’était que le début

En Grèce Antique

Le maquillage fut longtemps interdit dans la Grèce antique. Le rituel de beauté à l’époque reposait avant tout sur l’hygiène. Le corps de la femme était son meilleur atout beauté. Ainsi chacun pratiquait des activités physiques régulières, prenait des bains parfumés, se lavait les dents et les cheveux. Les sourcils étaient maquillés pour ne former qu’un seul et unique sourcil.
Ce n’est que plus tard que les habitudes évoluèrent avec l’arrivée des cosmétiques venues d’Egypte. Les femmes grecques commencent dès lors à se maquiller légèrement. Chaque personne fabriquait ses propres cosmétiques.

La Rome Antique

Contrairement à la Grèce antique, les femmes romaines de famille noble accordaient beaucoup d’importance au maquillage et à la coiffure, pouvant passer plusieurs heures par jour aux thermes.
La toilette devient dès lors un fort marqueur social car si à la campagne on ne se lave que les bras et les jambes quotidiennement, les femmes aisées de la ville bénéficiaient des thermes chaque jour.
Comme outil de beauté, les femmes utilisaient du lait d’ânesse (atténue les traits du visage et adoucit la peau).
Les cosmétiques servaient aussi à exprimer les humeurs. Par exemple un teint trop pâle pouvait signifier un chagrin d’amour. Les sourcils étaient accentués pour que le visage paraisse plus fin. Le maquillage pouvait marquer différentes classes sociales.

Au Moyen-Age

Au Moyen-âge, le maquillage était mal perçu par l’Eglise, alors considéré comme un moyen de cacher des vices contrairement aux cheveux qui avaient une grande importance dans la beauté des femmes. En effet, les cheveux doivent être long et beaux, le plus souvent coiffés en chignon pour éviter de les emmêler. Si les cheveux longs et laissés au vent étaient signes de jeunesse, les cheveux courts étaient signes de pauvreté ou d’infamie (châtiment pour les femmes).
S’agissant de la manucure, les ongles devaient être courts. Les femmes commencent à s’épiler à cette époque, plus particulièrement les jambes et les aisselles à l’aide de chaux ou de cire orientale. Un maquillage très léger pouvait être toléré. Mais il était utilisé seulement par les personnes riches qui avaient les moyens de se les acheter. Les dames arboraient alors un teint rosé, signe de bonne santé.

A la Renaissance

L’apparence devient très importante à la Renaissance. Les femmes prennent soin de leur image. De nombreux artifices sont alors utilisés. Les cheveux blonds étaient l’idéal capillaire de l’époque. Un mélange de safran et de citron était alors utilisé avant de s’exposer au soleil.
 
Le maquillage arrivé en Europe grâce aux croisés est encore réservé aux nobles. Le teint se devait d’être pâle, contrasté par des lèvres et des ongles rouges.
Les femmes commencent à abandonner l’hygiène corporelle au profit du maquillage.

Du XVIIème au XVIIIème siècle

C’est à partir du XVIIIème siècle que le maquillage s’étend à toutes les classes sociales. On utilise alors un fard à base de blanc de céruse et un rouge à lèvres à base de baie de Briançon et rouge carmin.

XVIIIème siècle : La mouche.
Morceau de velours pour cacher une imperfection, c’est un véritable outil de séduction. Le maquillage devient si important (on dort avec) qu’un impôt sur le maquillage est instauré. Le rouge est très dominant dans les réalisations de l’époque.
Fin XVIII siècle : Le rouge est déclaré dangereux pour la santé, la simplicité fait son grand retour.

Du XIXème siècle à nos jours 

Au XIXème siècle, les grandes dames se doivent d’avoir une allure fine ainsi qu’un regard sombre réalisé à partir de safran. Le teint pâle est toujours réservé à la bourgeoisie. Mais le trop grand nombre de cosmétiques sur le marché les rendent plus accessibles et moins exclusifs. L’hygiène corporelle redevient un critère de beauté essentiel.
Suite à la WWII, l’image de la femme sensuelle prend les devants : lèvres rouges et pulpeuses et robes décolletés et femmes avec des rondeurs sont les nouveaux critères de beauté. Marylin Monroe incarne dès lors la femme sensuelle par excellence.
80’s : c’est le règne du superficiel. On arbore de plus en plus de faux cils, gloss et eye liners. Les sourcils se doivent d’être fins et épilés.

Les premières esthéticiennes

Avant le XXème siècle, il y a encore très peu de vraies professionnelles de beauté formées en institut. C’est Nadia Payot qui au début du XXème siècle créé la première philosophie esthétique du toucher. Elle a pour objectif d’améliorer l’apparence corporelle en alliant les produits de soins, la beauté du mouvement et la culture physique. C’est sa rencontre avec la danseuse Anna Pavlova qui a servi véritablement de révélateur pour elle. Cette dernière avait le visage marqué par la fatigue qui venait contraster avec la jeunesse de son corps.
Nadia Payot créa une technique de modelage du visage et du corps afin de paraître plus jeune. Le docteur Payot réalisait à l’époque ses propres produits de soins.
 Cette époque est aussi marquée par la fin de la première guerre mondiale et le retour des soldats qui pour certains voulaient masquer les défigurations qu’ils avaient subi sur le champ de bataille.
Cependant, la profession d’esthéticienne n’existe toujours pas. C’est madame Serei qui s’initie en premier à l’esthétique d’après les cours du docteur Peytoureau et de Fernand Aubry, créateur du visagisme. En 1958, elle décide de mener ses activités à Montréal où ce métier jusque-là inconnu connait un véritable succès ce qui pousse madame Serei à ouvrir une école d’esthétique. La première classe lauréat de l’institution de Madame Serei fût promu en 1963.
C’est là que seront formées les premières esthéticiennes canadiennes.
Depuis les choses ont bien évolué. En effet, les instituts de beauté se multiplient avec de plus en plus d’offres (soins, sculpture, bien-être, guérison…) et a une clientèle grandissante et de plus en plus diversifiée.

Nous sommes chanceux de vivre dans une époque où nous pouvons plus ou moins porter le maquillage que nous voulons. Vu qu’il existe une offre gigantesque de produits de toute sorte et pour tous les goûts beauté. Le maquillage a dépassé le stade de mise en valeur de la beauté pour accéder au statut d’art à part entière. La cosmétique accompagne la mode, et une majorité de personnes ne quittent son domicile sans être passée par la case cosmétique, qu’il s’agisse de savon, déodorant ou de maquillage.

Nous savons dorénavant que c’est dans la nature même de l’homme de vouloir se mettre en valeur et d’améliorer son apparence. A ceux qui pensent que nous vivons une époque superficielle devront considérer qu’il n’en était pas autrement aux temps de la Rome ou Égypte Antique.

Source devenir-esthéticienne / wikipédia

L’histoire du modelage

Modelage est le terme non médical qui désigne le massage. Massage a proprement dit est réservé aux médecins car les origines de ceux-ci restent thérapeutiques. Le massage trouve ses racines dans les civilisations anciennes du monde entier. Les premières preuves de la pratique du massage remontent à plus de 5 000 ans en Égypte, où les hiéroglyphes décrivent des techniques de massage utilisées à des fins thérapeutiques.

Le modelage corps puise ses racines dans les médecines asiatiques.  Dès 2700 av. JC, le Classique de Médecine Chinoise de l’Empereur Jaune, appelée Tui Na, place le massage au cœur des techniques d’entretien du corps. Cette forme de massage est basée sur la théorie des méridiens et de l’énergie vitale, et elle est utilisée pour équilibrer le Qi (énergie) du corps.

En Inde, le massage ayurvédique est pratiqué depuis des milliers d’années. Il s’agit d’un système de guérison holistique qui vise à rétablir l’équilibre entre l’esprit, le corps et l’âme. Le massage ayurvédique utilise des huiles essentielles et des techniques de pression pour stimuler les points vitaux du corps.

Les anciens Grecs et Romains pratiquaient également le massage, l’intégrant dans leurs rituels de bains publics et l’utilisant pour soulager les douleurs musculaires et promouvoir la santé.

Le massage a connu une évolution significative en Occident au cours des derniers siècles.

Au 19ème siècle, le massage suédois a été développé par Per Henrik Ling en Suède. Cette technique se concentre sur les mouvements de pétrissage, de friction et de percussion pour soulager les tensions musculaires et favoriser la circulation sanguine. Le massage suédois a jeté les bases des techniques de massage modernes utilisées aujourd’hui.

Aujourd’hui, le massage est devenu une pratique courante dans de nombreuses cultures à travers le monde. Il est apprécié à la fois pour ses bienfaits thérapeutiques et pour sa capacité à procurer une détente profonde. De nombreuses techniques de massage ont été développées, notamment le massage sportif, le massage thaïlandais, le massage des tissus profonds, le shiatsu et bien d’autres. En plus des bienfaits physiques, le massage est reconnu pour ses effets sur la santé mentale et émotionnelle. Il peut réduire le stress, soulager l’anxiété et améliorer la qualité du sommeil. De plus, le massage est souvent utilisé dans le domaine de la rééducation et de la récupération après des blessures sportives ou des interventions chirurgicales.

Ces techniques sont également utilisées par les esthéticiennes masseuses pour favoriser la réduction de rides, de cellulite ou autre vertus de bien être à la personne. Comme vu précédemment l’esthétique est lié au beau et rien de tel que d’être détendu et déstressé pour avoir une bonne mine.

Quelles sont les vertus des massages faciaux ?

Les massages faciaux présentent de multiples bienfaits : Ils activent la circulation sanguine et favorisent le renouvellement des cellules de la peau du visage. Ils lissent la peau et la tonifient.